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ESSAI TOYOTA C-HR, Le TOYOTA nouveau est arrivé

  • juin 22, 2020
  • sur Alexandre

Alors que ses principaux rivaux se modernisent l’un après l’autre, le Toyota C-HR se devait de réagir. C’est chose faite. Si visuellement il se contente contente d'un léger restylage de mi-carrière, c’est la partie motorisation qui apporte du sang neuf avec un nouveau moteur hybride plus puissant.



Un petit tour du propriétaire du nouveau C-HR. Quoi de neuf ?

Passons rapidement sur les légères retouches esthétiques extérieures: le petit SUV de Toyota conserve sa bouille à nulle autre pareille. Les designers lui ont simplement ajouté sous le pare-choc avant un insert couleur carrosserie, plus ou moins visible selon la couleur choisie. On le voit mieux, par exemple, quand la voiture arbore une teinte vive. Autre modification au niveau des feux avant et arrière, ces derniers sont désormais raccordés par un becquet noir.

 

Dans l’habitacle, les évolutions sont encore plus légères. On constate l’arrivée d’un nouveau système multimédia connecté (doté d’un écran un peu petit) désormais compatible avec Apple Carplay et Android Auto. Mais le graphisme du système de navigation est daté et d’une qualité fort moyenne. Pas de changement pour le dessin de la planche de bord agrémentée d’une instrumentation à l'ancienne avec des aiguilles. L’intégration de l’écran multimédia est peu esthétique mais se révèle pratique à l’usage. À signaler cependant qu’un travail sérieux a été effectué au niveau de la qualité perçue, elle est maintenant plus convaincante.

 

L’habitabilité arrière est bonne même s’il faut pactiser avec une poignée de portière arrière à l’implantation et au maniement atypiques. Enfin, le volume de chargement est un peu décevant (avec une capacité variant suivant les motorisations entre 358 et 377 litres). C’est correct pour un modèle hybride mais certains SUV du segment inférieur, 100 % thermique, font beaucoup mieux.

 

Sous le capot du C-HR l’offre change. Désormais c’est hybride ou…hybride.

Depuis 2016, il s’est vendu 420 000 C-HR dont 80% sont des hybrides. Toyota sûr de son choix modifie en conséquence son offre. La gamme auparavant constituée d'une version hybride de 122 ch et d'une version essence 1.2 T de 116 ch voit disparaître cette dernière et la gamme ne comporte plus désormais que des hybrides : la même version de 122 ch qu'avant, plus un nouvel arrivant qui atteint 184 ch. Il utilise désormais la même motorisation que la Corolla Hybride ou que le Lexus UX 250h avec lesquels il partage la même plateforme.

 

Sur la route avec le C-HR. Du très bon.

Le C-HR a été conçu pour la clientèle européenne. Toyota a fait le choix de le doter d’un centre de gravité assez bas, pour un SUV, cela permet une très rassurante tenue de route. Côté confort, les ingénieurs se sont orientés vers un train arrière à double triangle très efficace. La filtration et l’amortissement sont de grande qualité, même avec les jantes de 18 pouces, encore améliorés avec l’arrivée du 184 ch et l’adoption de nouveaux amortisseurs. Solide sur ses appuis, le C-HR possède aussi une direction réactive et précise qui permet d’enchaîner les virages avec plaisir. Le C-HR peut se revendiquer haut et fort comme l’un des modèles hybrides les plus plaisants à conduire du marché.

 

Toyota C-HR. La gamme offerte désormais.

L’arrivée du nouveau moteur apporte quelques modifications pour la gamme C-HR.
Le modèle de base (Dynamic) est proposé avec le 1.8 litres tandis que le haut de gamme (Première) est réservé aux 2.0 litres.
Le niveau « Dynamic » comprend les jantes alliage 17 pouces, l’allumage automatique des phares, le limiteur de vitesse, les antibrouillards, la climatisation automatique bi-zone, l’écran multimédia 8 pouces, le système multimédia avec compatibilité Apple Carplay et Android Auto, la sellerie tissu, le démarrage sans clé, les 4 vitres électriques et le Toyota Safety Sense composé notamment du système de précollision, du régulateur de vitesse adaptatif, de l'alerte de franchissement de ligne et de la reconnaissance des panneaux de signalisation.

 

La seconde finition « Edition » hérite en complément de jantes alliage 18 pouces, de vitres arrière surteintées, d’un radar de stationnement avant et arrière, de l’accès sans clé et de rétroviseurs rabattables électriquement.
Le milieu de gamme « Graphic » se caractérise par les jantes alliage 18 pouces bi-ton, le becquet avant noir, les projecteurs LED, l’avertisseur d’angles morts et de circulation arrière et les sièges chauffants.
Pour le même tarif, vous pouvez opter pour la finition « Distinctive » qui diffère de “l'Édition” par des jantes alliage 18 pouces spécifiques, des projecteurs LED, un avertisseur d’angles morts et de circulation arrière, une sellerie mi-cuir, et des sièges chauffants dont celui du conducteur électrique.

 

Tout au sommet, on trouve le niveau « Collection » avec les projecteurs adaptatifs, l’aide au stationnement automatique, la sellerie cuir/alcantara ou 10 % cuir suivant la couleur extérieure, le système audio JBL à 9 haut-parleurs, le volant chauffant et la navigation.

 

Conclusion

L’arrivée de ce nouveau moteur est LE gros bonus de mi-carrière apporté au Toyota C-HR. Plus dynamique et encore plus plaisant à conduire, il va pouvoir tranquillement poursuivre sur le chemin du succès. D’autant plus que sur son créneau (très étroit) il n’a pas vraiment de concurrence.