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Bientôt la fin du moteur thermique ?

10 février 2020

Actualités

Récemment le Directeur Général de Peugeot a affirmé devant un parterre de journalistes que les motorisations essence et diesel non hybrides ne survivraient pas à la décennie qui commence. Pour autant, un monde automobile sans moteur thermique d’ici 10 ans, est-ce vraiment réalisable ?

En savoir plus sur ce sujet

L’été dernier a été votée à l'Assemblé Nationale la fin de la commercialisation des véhicules à moteur essence, diesel ou fonctionnant au gaz naturel en 2040

Un texte qui prend place dans le cadre de la loi d'orientation des mobilités. Il est vrai qu’en finir avec les carburants issus du pétrole, c'est une idée qui séduit de plus en plus. La ville de Paris a déjà officiellement annoncé sa volonté d'en finir avec le Diesel d'ici à 2024 et avec l'essence en 2030. 

La Californie, très opposée au laxisme de l'administration Trump en matière d’écologie, menace également d'interdire totalement ce type de motorisation sur son territoire dans un délai très court. Et l'Irlande, pour sa part, a d'ores et déjà annoncée l'interdiction de la vente de modèles thermiques pour 2030 et l'impossibilité de circuler avec ce type de motorisation à partir de 2045.

Et pour l’avenir ... 

Si, en théorie, cette interdiction paraît séduisante, elle n'est pas sans poser dans l’hexagone, d'énormes problèmes. 

Tout d'abord, à l'heure actuelle, plus de 95 % des voitures vendues en France roulent grâce au moteur thermique et moins de 5 % de ces autos sont hybrides. En clair, cela signifie qu'une bonne partie de ce parc automobile sera toujours apte à circuler dans 20 ans. 

Les envoyer, sans autre forme de procès, d'office à la casse risque de constituer ainsi un gros problème écologique. Sans parler du volet économique puisque de nombreux foyers, même convertis au “rouler propre”, n'auront pas les moyens d'investir dans une voiture neuve ou récente.

Est-ce bien sérieux cette volonté de changement?

Interdire la vente de modèles 100 % thermiques est relativement aisé, puisque tous les constructeurs sont contraints mais s'accordent à dire que l'électrification va concerner l'intégralité de leurs gammes au plus tard en 2030. 

Mais en voulant interdire les carburants fossiles en 2040, la France semble prendre le problème à l’envers. 

En effet, les seuls types de motorisations qui se passent aujourd'hui totalement de pétrole sont les véhicules électriques et les véhicules à hydrogène

De nouvelles réglementations à partir de 2021

Deux types de motorisation, pour l’instant, limités par les contraintes tarifaires de réalisation, mais aussi par leur autonomie et leur recharge.

Et de fait, en l’état actuel de la recherche rien ne garantit qu’en deux décennies ces véhicules deviendront (financièrement) des automobiles à la portée de tous.

Malgré tout, le changement reste pour très bientôt. À partir de 2021, les voitures vendues dans l’Union Européenne ne devront pas rejeter plus de 95 g de CO2 par km contre 130 g/km aujourd’hui. 

Si le débat fait rage sur la fin supposée ou non des moteurs thermiques, l’ensemble des constructeurs partagent le même objectif pour l’avenir : investir et développer l’électrique et l’hybride. Des enjeux considérables pour la filière automobile qui représente plus de 400 000 emplois en France. Impossible de manquer ce tournant technologique.