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ESSAI KIA SPORTAGE

  • juillet 29, 2019
  • sur Alexandre

Le segment des SUV compacts est extrêmement populaire et les consommateurs délaissent de plus en plus les autres types de véhicules. Il est donc primordial pour chaque constructeur d’en proposer au moins un. Chez Kia, c’est le Sportage qui remplit ce rôle, et comme son nom l’indique, on lui a conféré un petit côté sportif qui l’aide à se démarquer par rapport à ses rivaux.



Le KIA Sportage sur la route

Avec ce drôle de SUV dont le faciès rappelle à la fois le Cayenne de chez Porsche et le Juke de chez Nissan, la firme sud-coréenne entend visiblement se positionner dans la zone sportive de ce vaste créneau. Par conséquent, elle chasse sur le même territoire que, par exemple, le CX-5 de Mazda qui se fait un point d'honneur à être le plus dynamique de la catégorie. Sans atteindre le même niveau que le Mazda, le Sportage a néanmoins bien progressé dans ce domaine. La rigidité de son châssis combinée à la géométrie révisée de ses trains roulants contribue à rendre la conduite plus fluide, plus sportive aussi. À cela, il convient d'ajouter la présence d'une direction aujourd'hui plus sensible au relief de la route. Cela a été rendu possible en déplaçant le boîtier d'assistance plus près de la crémaillère que de la colonne où il se trouvait autrefois. Le toucher de route est plus précis et le véhicule se positionne mieux dans les virages. Malgré son relatif encombrement, le Sportage est à l'aise en ville. Il braque bien et vous met davantage en confiance, maintenant que ses montants ont été affinés pour améliorer la visibilité - surtout de trois quarts arrière - autrefois si problématique. Ce Kia offre aussi un petit supplément d'âme 4 X 4 grâce à son assise haut perchée.

 

Le KIA Sportage vu de l’intérieur

À l'intérieur, la présentation a fait l'objet d'un réel effort. Certes, les plastiques n'ont rien de premium, mais les matériaux sont devenus plus lisses et quelques insertions de chrome viennent, sinon déchaîner l'enthousiasme, du moins égayer un ensemble un peu plus chaleureux et soigné que naguère. Le graphisme de l'écran central qui regroupe notamment la navigation est démodé, mais heureusement, les contrôles qu'il intègre ont le mérite d'être efficaces et aisément identifiables. A bord, le volant est mieux fini et l'écran tactile bien intégré dans une dalle unique bien lisse et sans cadre. Sur la finition GT Line, il y a un peu plus de noir laqué et les assises reçoivent des surpiqûres rouges, à défaut d'offrir un maintien latéral exemplaire. A l’arrière, ces mêmes assises ont des dossiers ajustables en reculant préalablement la barre du couvre-bagage. C'est un peu plus confortable du coup sans trop pénaliser la capacité du coffre mesurée à 480 litres (520 litres pour un Peugeot 3008). On y découvre en outre un espace à double fond, dont un emplacement est dédié au rangement du couvre bagage. Malgré tout, le coffre est étriqué et soutient difficilement la comparaison face à un CR-V (Honda) ou encore le 3008 (Peugeot). En outre, on se désole qu'une fois rabattus, les dossiers de la banquette arrière ne tombent pas parfaitement à plat et on regrette le seuil plutôt élevé du coffre. Un port USB à l'avant et à l’arrière, la recharge à induction, la compatibilité Apple Car Play et Androïd Auto, des sièges chauffant généralisés, la vision à 360°, le régulateur adaptatif ou encore le maintien de voie actif… Ce Sportage est tout à fait dans le coup en matière d'équipements. Kia enfonce le clou en incluant en série, dès le premier niveau de finition, l'écran tactile ( mais ramené à 7 pouces!), caméra de recul comprise. Une nouvelle finition Design est aussi proposée, reprenant uniquement les améliorations visuelles de la GT Line.

 

À l'intérieur, la présentation a fait l'objet d'un réel effort. Certes, les plastiques n'ont rien de premium, mais les matériaux sont devenus plus lisses et quelques insertions de chrome viennent, sinon déchaîner l'enthousiasme, du moins égayer un ensemble un peu plus chaleureux et soigné que naguère. Le graphisme de l'écran central qui regroupe notamment la navigation est démodé, mais heureusement, les contrôles qu'il intègre ont le mérite d'être efficaces et aisément identifiables. A bord, le volant est mieux fini et l'écran tactile bien intégré dans une dalle unique bien lisse et sans cadre. Sur la finition GT Line, il y a un peu plus de noir laqué et les assises reçoivent des surpiqûres rouges, à défaut d'offrir un maintien latéral exemplaire. A l’arrière, ces mêmes assises ont des dossiers ajustables en reculant préalablement la barre du couvre-bagage. C'est un peu plus confortable du coup sans trop pénaliser la capacité du coffre mesurée à 480 litres (520 litres pour un Peugeot 3008). On y découvre en outre un espace à double fond, dont un emplacement est dédié au rangement du couvre bagage. Malgré tout, le coffre est étriqué et soutient difficilement la comparaison face à un CR-V (Honda) ou encore le 3008 (Peugeot). En outre, on se désole qu'une fois rabattus, les dossiers de la banquette arrière ne tombent pas parfaitement à plat et on regrette le seuil plutôt élevé du coffre. Un port USB à l'avant et à l’arrière, la recharge à induction, la compatibilité Apple Car Play et Androïd Auto, des sièges chauffant généralisés, la vision à 360°, le régulateur adaptatif ou encore le maintien de voie actif… Ce Sportage est tout à fait dans le coup en matière d'équipements. Kia enfonce le clou en incluant en série, dès le premier niveau de finition, l'écran tactile ( mais ramené à 7 pouces!), caméra de recul comprise. Une nouvelle finition Design est aussi proposée, reprenant uniquement les améliorations visuelles de la GT Line.

 

Le KIA Sportage vu côté mécanique

Autre nouveauté de ce cru 2019, l’unique motorisation diesel est constituée d’un nouveau bloc turbo diesel CRDi. Nouvelles normes d’homologation obligent, Kia a abandonné en France son 2 litres turbo diesel au profit du tout nouveau bloc 1.6 lancé sur la nouvelle Cee’d. Proposé en deux niveaux de puissance de 115 et 136 ch, ce moteur 1.6 remplace également le vieux 1.7. En plus du bloc essence 1.6 GDI de 132 ch, Kia propose donc ces deux nouveaux blocs 1.6 CRDi de 115 ch et 136 ch. Ce dernier est désormais combinable avec boîte manuelle ou automatique à 7 rapports et double embrayage et ce en 2 ou 4 roues motrices. L'offre est complétée d'un 2.0 CRDi fort de 185 ch et hybridé, lui permettant de revendiquer officiellement une autonomie de 485 km réels !

 

Bien que le comportement routier ne soit pas à la hauteur de certains concurrents français, Kia propose un Sportage très abouti dans tous les autres domaines. Il est bien assemblé, bien équipé, pratique et esthétique. Nul doute que le succès va se poursuivre pour lui.

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