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TOYOTA CELICA 1970-1977: UNE PONY-CAR NIPPON

  • mars 28, 2019
  • sur Alexandre

En ce début des années 1970 la production automobile japonaise n’est pas encore innovante. Elle se contente de “copier” les productions américaines et européennes pour se faire connaître. La voiture que nous évoquons aujourd’hui entre dans cette démarche.



La Toyota Celica, clone de la Mustang?

Effectivement sa ligne est directement inspirée de la Ford Mustang première génération ainsi que du design de la Chevrolet Camaro. On retrouve une carrosserie sans montant central avec un hard-top, toit vinyle en option, et un profil aux allures des célèbres sodas américains Coca et Pepsi. Elle dispose de quatre phares à l’avant et de feux arrière et de recul intégrés à un long bandeau et dans la version GT un aileron arrière. L’habillage intérieur est très sportif avec un tableau de bord agrémenté de compteurs ronds et un volant trois branches. Par contre, la ressemblance avec ses concurrentes américaines ne se poursuit pas jusqu’au niveau de la motorisation: elle “bénéficie” au début d’un moteur de seulement 4 cylindres et 1400 cm3 de 86 ch, puis 1600 cm3 développant 105 ou 115 ch. Pour parfaire la ressemblance avec la voiture à succès de Ford, en avril 1973, Toyota présente la version « Liftback » avec un hayon arrière de type Mustang fastback. La Toyota sportive devient plus pratique. Cette nouvelle carrosserie peut alors s'équiper du 2 litres (1 968 cm3) récemment installé sur la Celica 2 portes, mais avec un double arbre à cames permettant d'atteindre 145 ch. La vitesse de pointe est alors portée à 205 km/h.

 

Au volant de la Toyota Celica 1970-1977

Dérivée des berlines classiques Corolla et Corona du constructeur nippon, la Celica se révèle à leur image fiable et bien construite. Coupé propulsion bien de son temps qui s’appuie sur un traditionnel essieu arrière rigide mais des roues indépendantes à l’avant, elle reste néanmoins sécurisante grâce à son freinage mixte disques à l’avant et tambours à l’arrière. Confort et facilité de conduite sont ses priorités, ce qui ne l’empêche pas d’être joueuse dans les virages serrés et les parcours un brin sinueux. Les générations suivantes feront d’ailleurs des merveilles en Rallye. A son bord, on est confortablement assis dans des sièges avec appuie-tête et un bon maintien. Le conducteur fait face à une instrumentation complète avec une profusion de compteurs et manomètres. Le levier de vitesse au plancher est un peu incliné et tombe parfaitement en main. Une sportive pratique dans sa version à hayon à redécouvrir. Une automobile pas du tout dépassée même par rapport aux 6 autres générations de Celica qui vont suivre. Un coupé pas ordinaire, capable encore de nos jours de rendre des services au quotidien.

 

Reste à dénicher l’oiseau rare…

 

Credit photo: https://autopolis.wordpress.com

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